A propos

Née en 1989 d’une mère peintre et d’un père musicien, Bellule a toujours baigné dans un univers artistique et commence à peindre et dessiner très jeune.

Après son bac, en 2005, elle décide de se tourner vers une formation en communication visuelle mais desservie par un manque de contact avec « la matière » elle rejoint l’École des Beaux-arts en 2007.

Après obtention de son diplôme de 4ème année en 2011, elle poursuit sa formation pendant trois ans dans l’atelier d’un peintre hyperréaliste, pour s’installer ensuite dans son propre atelier.

Ses influences sont multiples car pour elle « la peinture est intemporelle et ne cesse d’être et de renaître ». L’inspirent et la plongent dans leur mondes des artistes  tels que Munch, Le Douanier Rousseau, Bacon, Otto Dix, Van Gogh, Kandinsky, Yan Pei-Ming … et de peintres contemporains et émergents comme Jenny Saville, Dan Branson, Kogaone, Chloé Malard, Graffmatt ou encore de peintres du mouvement visionnaire tels que Luis Tamani, Martina Hoffmann …

Depuis 2013, Bellule expose dans diverses lieux culturels (salle des fêtes, office tourisme), dans des endroit de passage (bars, restaurants, gare), à l’occasion de festivals musicaux l’été et participe également à des salons collectifs. Elle a notamment reçu le prix de la ville du salon des Arts de Montesson en 2013.

Bellule est passionnée de Nature, d’ethnologie, mais également de musique (elle réalise aussi des pochettes de CD et flyers) et de voyages lointains, tout cela contribuant à l’évolution de son projet artistique.

Dans son œuvre, transparaît une personnalité soucieuse du détail, sensible et attentive au monde qui l’entoure et à son évolution. Particulièrement réceptive aux individus en marge, peuples ethniques, problèmes posés par notre société, Bellule éclaire à sa manière certains de ses méandres évoquant la rupture consommée entre nature et civilisation.

L’important est d’interpeller le regardeur, le toucher, nourrir, voire accroître sa sensibilité en abordant des thèmes en relation avec la nature, les effets du temps qui passe ,l’humain, l’éveil spirituel.

« Je regarde autant sinon plus que je ne peins, je reste devant la toile à imaginer,
toujours aller plus loin, dans un travail jamais fini,
toujours en question, toujours en quête, du faire vivre, d’une plénitude. »
Julie Bellule

Les Collections

« La peinture est pour moi une quête d’émotions et de ressentis. Non seulement du visuel mais du sensible. Comment ce medium, sans cesse signalé en voie de disparition, peut-il assouvir mon besoin de création ? Parce qu’il est pour moi intemporel. A mes débuts, j’ai expérimenté de nombreuses techniques : peindre avec tout ce qui me tombe sous la main en abordant tous les thèmes, puis je me suis concentrée sur le portrait.
Constamment saisie par l’impact visuel créé par la matière, la profondeur, la transparence, la lumière, j’aime utiliser de grands formats pour pouvoir ouvrir mes gestes lorsque je travaille et accroître l’impact sur le regardeur.
Confrontée à l’utilisation de l’acrylique déposée en matière épaisse, puis à celle de la peinture à l’huile en fines couches successives aux couleurs plus lissées, aux glacis jouant sur les effets de transparence, je conjugue aujourd’hui les deux, en travaillant l’acrylique comme l’huile, par superposition de couches claires sur foncées, plus rapides à sécher, par techniques d’effacements et/ou de glacis, en accordant toute son importance à la vibration des couleurs entre elles. Garder le blanc de la toile pour les blancs purs, plus lumineux, pas de noir, couleur lumière, couleur obscurité, travail du détail et du clair obscur. »
Bellule